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Musée des Tapisseries février/mars 2020.

La Miroiterie, Marseille

Galerie Dinosart, Marseille

Expositions récentes :

Recent exhibitions:

 

 

Musée des Tapisseries Exposition collective du 30 janvier au 22 mars 2020.

Espace Galerie 361°

Aix-en-Provence, 11 au 30 novembre 2019. 

La Miroiterie, Marseille

Exposition du 17 mai au 28 juin 2019.

Galerie Dinosart, Marseille

3 au 28 avril 2019

Musée des Tapisseries (février/mars 2019 Aix)

Collège Pierre Puget (2018 Marseille)

Collège J.C.Izzo (2018 Marseille)

Studio de la Plage (2017 Marseille)

Galerie Dinosart (2017 Marseille)

 

Expositions antérieures

Previous exhibitions

 

2012 Musée des Tapisseries, Aix-en-Provence, exposition collective, Take me to the river.

2010 Rencontre Photographique, Aix-en-Provence / Tubingen.

2010 Maison de la Corse, Marseille, exposition personnelle Nuits de Chine.

2010 Alcazar Marseille, exposition collective, La part de l'ombre.

2007 Hall Rectorat Aix-en-Provence Fresque murale numérique et lumière.

2006 Parcours de l'art Avignon, exposition collective.

2005 Passage de l'Art Marseille, exposition personnelle, Flux et reflux d'énergie.

2005 Galerie des Eyguesiers, Aix-en-Provence, exposition personnelle, flux et reflux d'énergie.

2004 Galerie Meyer (Marseille) exposition collective L'odeur du pognon.

2003 Galerie Meyer, Marseille, Mappage du monde et Galerie Prévert, Aix-en-Provence

2003 Centre d'Art (Budapest)

2001 Atelier des Eyguesiers, Aix-en-Provence, exposition collective.

2001 Maison de la Sainte Victoire, Aix-en-Provence, exposition personnelle D'après Nature.

2001 Musée des Tapisserie, Aix-en-Provence, exposition collective, Regards Croisés.

2001 Maison de la Corse (Marseille).

2000 Fondation Regards de Provence, Marseille, exposition collective, La Provence des Photographes.

1999 Fond Communal Marseille, exposition collective dernières acquisitions.

1999 CAC Embrun, exposition personnelle Odyssée pour un Eté.

1999 Passage de l'Art, lycée du Rampart, Marseille. Exposition personnelle, Prendre l'air, Prendre l'eau.

1998 Palais de la scala, Monte Carlo, exposition collective.

1995 Œuvre Fenêtre pour Océans, Mise en scène Jean-Xavier Lauters.

1995 Espace Peyresc, Toulon, exposition commune George Rousse/Dominique Bosq.

1994 Tour du Roi Renée, Marseille, exposition personnelle Intérieurs Caissons/fenêtres.

1994 Chapelle Baroque, Aix-en-Provence, exposition personnelle.

1992 Bourse DRAC Aide à la création, série Album Imaginaire.

1992  "Retard sur image" exposition personnelle IMEREC.  Vieille Charité, Marseille.

1992  Lycée Viollet le Duc, Paris, installation Infographies.

1991 Palais National Corte, lieux communs, exposition collective.

1990 Galerie Arhia (Tunis).

1990 série des Lieux Communs.

1989 Parc du Futuroscope Poitier,  Série des Sainte Victoire.

 

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London by light
London by light

Artiste plasticien sculpteur d'images

 

Multimédia artist, sculptor of images

   "J’avais peut être sept ans ou même neuf ans, c’était aux beaux jours. A peine je me réveillais, j’enfilais un vêtement et sans me faire remarquer, j’ouvrais et refermais la porte du jardin sans bruit. D’un élan à chaque fois près du déséquilibre je partais comme un fou me cacher dans un des buissons merveilleux qui bordaient les talus. Et là, serré entre les branchages, enfoui parmi les feuilles odorantes, au contact direct de la nature illuminée de soleil, je regardais discrètement le monde s’animer."

                "I might have been seven or nine years old. It was spring time. As soon as I wake up, I would get dressed and, whithout being noticed, I would open and close the garden gate quietly. Driven by a live force, almost unstfeady, I would rush to hide in one of the wonderful bushes that bordered the slop.There the nested in the boughs, deep inside the sweet smelling leaves, I would quietly watch the world come alive."

Pourquoi sculpteur d’images ?

 

Je me définis comme plasticien sculpteur d'images.

Je travaille sur différents supports plats, en volume, en animations et utilise l'image numérique. Je suis attaché au terme de sculpteur d'images car il résume ma pratique et mes questionnements plastiques.

 

Je traite l'image comme un objet et un analogon photographique. Une photographie sur un papier plat aspire le regard, convoque les yeux et l'esprit, force l'entrée et la fusion dans un espace de fiction. Mon travail par contre utilise aussi la photographie à sa simple valeur d'image c'est à dire une présentation visuelle sur un support.

 

Dans mes réalisations, par un jeu de perturbation entre le médium et ses différents supports potentiels, l'image participe d'un tout. Elle peut entrer en adhésion mais aussi en tension avec son support, son immersion dans l'espace, sa fusion au volume, à la sculpture, à la lumière.

Loin de perdre du sens ces rapprochements créent de nouveaux espaces de création.

 

 

Avec cette culture plastique, je m’inscris dans notre société en abordant des thèmes portant sur notre monde, les sujets d'actualités, le quotidien, le jeu, la nature et nos incertitudes d'avenir.

 

 

Dominique Bosq

 

Biographie

 



    Suite au Diplôme des Arts Décoratifs de Paris, Dominique Bosq a passé le CAPES et l’Agrégation d’Arts Plastiques et a terminé un DEA de littérature et civilisation française en France à l’université d’Aix-Marseille.

A la fin de ses études il a démarré un travail artistique dans lequel il a choisi d’utiliser différents médiums et supports, la vidéo, le multimédia, la lumière, le relief et la sculpture. Il travaille le plus souvent à partir d’images personnelles en explorations numériques en déclinant sous forme de multiple ou série ses réalisations.

 

Les questions de frontière entre l’image et le relief, entre la matérialité du réel et son image l'attirent. Le volume qui s’associe à l’image joue et invente des signes nouveaux. La série “Bouquets de fleurs sauvages” par exemple s’aventure en sculptures d’images.

 

L’univers de jeu, le hasard l’ont aussi attiré avec la série "Tétriminos" qui est inspirée du jeu de Tétris. Chaque carré est une personne solidaire de son entourage qui va s’associer ou se séparer d’un autre groupe. Les ensembles aléatoires révèlent nos modes de fonctionnements sociétaux, nos regroupements par affinités, par hasard, et nos séparations. Ce travail est visible en animation vidéo et en diverses installations murales.

 

Le travail plastique de Dominique Bosq peut faire aussi écho ou référence à l’actualité. Il est attiré par l’envie de réinventer la beauté du monde sans pouvoir trop s'éloigner de ce que celui-ci renvoie comme interrogations. Il s'est associé à d’autres acteurs de l’image, en collaboration, en développant des images retravaillées en relief à partir de photos de photographes de l’AFP, Syrien et Grec. Ce choix lui a permis d’explorer des sources directes de photos, sans intermédiaire médiatique, pour réaliser les grands formats de la série “Alep, Ligne rouge”, “Lesbos, nuit pleine mer”, “Arrivée à Lesbos”. C’est une rencontre entre l’art et la tragédie.

 

Où va le monde encore… les travaux récents et en cours sur le thème “Embrasement” se présentent sous forme d’une quinzaine de stèles verticales sur support étroit et rigide, haut de 2 m et plus. Un décalage montrant notre condition humaine dans un quotidien entièrement modifié et irradié par des couleurs saturées, détournées. C’est un embrasement qui, au-delà de sa forte présence visuelle, peut poser question sur l'aventure de notre planète.

 

 

C’est avec ces facettes techniques et thématiques que l’esprit de son travail prend forme. Il est ancré sur notre époque, la beauté et les interrogations de notre monde. Dominique Bosq explore les supports numériques pour aller vers toutes sortes d'aventures à plat, en relief ou en sculpture, en installation, dans l’espace.